dimanche 30 juillet 2017

Premières Lignes #4





C'est sur le blog Les pages qui chuchotent que j'ai découvert ce rendez-vous créé par Ma Lecturothèque, et j'en ai trouvé le principe intéressant. Après tout, quand je vais en librairie pour acheter un nouveau livre, je regarde toujours la couverture et la quatrième de couverture. Mais il m'arrive aussi de lire les premières lignes voire les deux premières pages pour voir si le style de l'auteur me plait. J'ai donc décider de partager avec vous, chaque semaine, les premières lignes des romans qui m'ont plu ou même de mes lectures en cours en fonction de mon envie du moment. 




Pour cette semaine, je propose de découvrir les premières lignes d'un roman que je n'ai pas encore lu mais que je compte bien lire très prochainement. Il s'agit du premier épisode de Vingt-huit de  Sophia Laurent.


Résumé : Elle s'appelait Olivia. Désormais elle est Vingt-huit, un Chiffre destiné à tuer ou se faire tuer. 
Auprès de trois alliés, elle va devoir apprendre à manier son nouveau pouvoir pour lutter contre des dangers aussi extrêmes les uns que les autres. 
L'un d'eux : Erebe... et sa soif d'abattre Olivia, son opposé.


Premières lignes : Prologue
Cette lumière, si vive, qui déchire les ténèbres. le sang qui pulse à mes tempes. Ce goût métallique sur mes lèvres. Ce bourdonnement dans mes oreilles. Ma langue, plus lourde que du plomb. 
J'essaie d'ouvrir les yeux et les referme à la hâte en lâchant un gémissement sourd, éblouie. Déjà quelques étoiles pourpres dansent dans l'obscurité de mes paupières clauses, mais surtout, une douleur lancinante a éclaté dans mon crâne. 
J'attend de longues secondes et tente à nouveau de faire face au monde, en douceur. Cette fois j'y parviens, même si les larmes inondent ma vue et que la tempête fait rage dans ma  tête. 
D'abord, je ne comprend pas où je suis ni ce qui m'entoure. Puis, je réalise que des épis de maïs se dressent tout autour de moi, hauts de plus d'un mètre. Dans mon dos, frottant contre ma peau nue, de la terre granuleuse. Dans le ciel, des oiseaux noirs piaillent en faisant des cercles autour de moi, comme des vautours prêts à dévorer leur proie.
Ma respiration s'accélère. Je ne comprend pas.
Je ne comprend rien.

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